Des mots à la figure

Paris, VIIIe arrondissement. Quartier chic.
Arthur, Govely, Helder, Julie, Maciga, Mariia et Timotée habitent dans un foyer de jeunes travailleurs. Ils sont apprentis cuisiniers, pâtissiers, commis ou réceptionnistes dans les plus grands palaces parisiens. Nous discutons.

Maciga, 19 ans : « Mes parents me disaient : quand tu fais des beaux rêves, il ne faut pas les raconter à tous le monde. C’est pareil pour les mauvais rêves. »

Avec le soutien de l’Espace Beaujon, de la Mairie de Paris et du FJT Beaucour.
En cours de tournage.

Le point de rosée

Océane veut s’engager dans l’armée, Marco veut devenir prêtre, Claire et Antoine s’installent en tant que paysans. Ils sont jeunes et par leur singularité, ils infirment tous les préjugés, poncifs et généralités faites à leur égard.

Être heureux c’est apprendre à choisir sa voie, son métier, sa manière de vivre et d’aimer. À quoi ça tient le chemin qu’on emprunte ?

Une coproduction De Films en Aiguille et France Télévisions, avec la participation du CNC, du Ministère de l’Agriculture et le soutien de la Région Nouvelle-Aquitaine.

Prix du scénario au Festival Filmer le Travail, Poitiers.

32 boulevard de Magenta

Où il est question de politique, de religion, de fric, des Rolling Stones, des vieux, des jeunes, des chats, d’Amy Winehouse, de Loana, des cons, de la mort, de la crise, de la Bretagne, d’avant, de maintenant et d’ailleurs.

Katya, 80 ans : « Je préfère passer pour une imbécile auprès des cons et j’les écoute. »

Sélections officielles : 35e Festival International du Court-Métrage de Clermont-Ferrand, 45e Festival International du Film Molodist à Kiev, Prix Europa à Berlin, 11e Festival Silhouette à Paris, etc.