Silences de l’exil

Réalisé avec l’auteure Marina Skalova, Silences de l’exil est un projet entrelaçant écriture et photographie, qui interroge la migration à travers la langue et l’image.

En juillet et août 2016, des ateliers d’écriture et de photographie ont été proposés à trente personnes récemment arrivées en Suisse, originaires d’Irak, de Syrie, d’Iran, d’Afghanistan, de Guinée, du Sénégal, d’Érythrée, du Soudan et du Pérou.

Un livre est en préparation aux Éditions d’en bas.

Le choix à Sébastien

Chaque année, plus de 10 000 jeunes entrent dans l’armée de terre.
Pourquoi font-ils ces choix de vie, aujourd’hui ?
Être heureux, c’est apprendre à choisir sa voie, son métier, sa manière de vivre et d’aimer. Ces routes ne sont pas les seules, mais pour eux, ce sont les bonnes.

Le choix à Sébastien c’est aussi celui de Grégoire, d’Océane, d’Ayoub, de Julia, de Louis ou d’Omilpha… futurs militaires.

Premier volet d’une série documentaire réalisée pour la mission photographique La France vue d’ici et lauréat de la Bourse Déclics Jeunes de la Fondation de France.

Le choix à Bérengère

Chaque année, quelque 9 000 jeunes s’installent en tant qu’agriculteurs.
Pourquoi font-ils ces choix de vie, aujourd’hui ?
Être heureux, c’est apprendre à choisir sa voie, son métier, sa manière de vivre et d’aimer. Ces routes ne sont pas les seules, mais pour eux, ce sont les bonnes.

Le choix à Bérengère
c’est aussi celui de Justin, de Claire et Antoine, de Jessica et Antoine… bergers transhumants, jeunes paysans éleveurs de chèvres ou de vaches laitières.

Deuxième volet de la série documentaire réalisée pour la mission photographique La France vue d’ici et lauréate de la Bourse Déclics Jeunes de la Fondation de France.

Le choix à Jean

Chaque année, plus d’une centaine de jeunes sont ordonnés prêtres.
Pourquoi font-ils ces choix de vie, aujourd’hui ?
Être heureux, c’est apprendre à choisir sa voie, son métier, sa manière de vivre et d’aimer. Ces routes ne sont pas les seules, mais pour eux, ce sont les bonnes.

Le choix à Jean c’est aussi celui de Marco, de Jérôme, de Charles ou de Kevin… futurs prêtres.

Troisième et dernier volet de la série documentaire réalisée pour la mission photographique La France vue d’ici et lauréate de la Bourse Déclics Jeunes de la Fondation de France.

Les Passagers

« Si on tirait le signal d’alarme pour des chagrins particuliers, jamais les trains ne pourraient rouler et je regarde le paysage, si par hasard il est trop laid j’attends qu’il se refasse une beauté. » Le cri du cœur, Jacques Prévert

Ils travaillent à Niort mais n’y habitent pas. Ils ont mis à distance leur travail et leur domicile. Tous les jours, ils sont de passage.
D’allers en retours, ils filent.
Le temps et la distance suivent.
De visages en paysages.

Commande de la Ville de Niort, en coproduction avec le CACP Villa Pérochon.

32 boulevard de Magenta

Où il est question de politique, de religion, de fric, des Rolling Stones, des vieux, des jeunes, des chats, d’Amy Winehouse, de Loana, des cons, de la mort, de la crise, de la Bretagne, d’avant, de maintenant et d’ailleurs.

Katya, 80 ans : « Je préfère passer pour une imbécile auprès des cons et j’les écoute. »

La Loge

→ Voir la page dédiée au projet

Le matin, le midi, le soir, la nuit.
Devant leur loge des allers-retours.
Derrière les rideaux, ils sont là.

Leurs rideaux s’entrouvrent : leur quotidien, la vie, la famille, la Colombie, le Portugal, les locataires, les braquages, le Liban, les enfants, la France, Paris, la politique, Karl Lagerfeld, les snobs, la jeunesse, la vieillesse, les tâches ménagères, le temps qui passe.

Quand l’accessoire dénude

9m² de loge.
4m² de scène.

Des faux-cils, du blush, des bas, des strass, des paillettes, des plumes, des breloques, du rouge à lèvres, du vernis, des éventails, de la poudre et des bijoux…
Les gens mangent, boivent, parlent, rient… et regardent. Les regardent.

Sous les néons, elles se parent. Éclairées de rose, elles se découvrent.
Ici, l’accessoire dénude.